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La sieste : passer du rêve à la réalité



C'est pendant les vacances que la sieste (la ronflette, le roupillon, le petit somme...) prend toute son ampleur. À l'abri d'un arbre, au bord de l'eau, dans un hamac ou une chaise longue....

Au Japon elle est obligatoire dans les entreprises. En France, la sieste est inconcevable dans le monde du travail. Les entreprises commencent doucement à équiper das salles de repos. Pourtant elle est nécessaire dans certains secteurs d'activités : milieu hospitalier, travail de nuit, sports...

Elle répond à un besoin physiologique et permet de récupérer, de retrouver de l'énergie. L'homme est programmé génétiquement pour la sieste. Mais pour quel type de sieste ? Elle peut être brève, longue, en posture assise ou allongée. Dans tous les cas elle doit être choisie en fonction du besoin qui se fait ressentir et adaptée au moment.

Les variétés de siestes :

- La sieste pic de quelques secondes : notre cerveau est sollicité par de milliards d'informations qui arrivent via notre vue. Il suffit de fermer les yeux quelques instants pour recharger les batteries. A pratiquer dans les ascenseurs, quand on fait la queue au supermarché...


- La sieste flash de moins de 5 mn : en posture assise, elle permet dans notre quotidien de vivre la bascule dans le sommeil. Elle prend peu de temps. Elle contribue à diminuer le stress, à gagner en concentration. A exercer après déjeuner, dans les transports en commun.

- La sieste idéale entre 10 et 20 mn (power nap) en posture semi allongée ou couchée. Elle compense un manque de sommeil occasionnel. Elle se pratique après un déjeuner. C'est aussi "la sieste parking" préconisé par la sécurité routière pour restaurer la vigilance des conducteurs.

- La sieste royale de plus d'une heure : sieste cycle. Elle est déconseillée lorsqu'il y a insomnie. Elle réduit la pression du sommeil. Au réveil des sensations d’être dans un état désagréable (la tête dans les choux ou dans le gaz).

Post inspiré par l'article de Caroline Rome dans Sophrologie Pratiques et Perspectives n°8 juil/sept 2015


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